Maintien à domicile

Personnes âgéesSolidarité

Depuis plusieurs années, les seniors affirment un désir d'indépendance et de diversité d'activités que le Département accompagne en adaptant sa politique. Ainsi, à côté des traditionnelles prestations et interventions à domicile, la mise en place de l'Allocation personnalisée d'autonomie (APA) depuis le 1er janvier 2002 répond à cette nouvelle situation.

En tant que collectivité pivot en charge des solidarités humaines, le Département du Lot-et-Garonne a souhaité traduire la convergence des politiques liées à l’avancée en âge ou aux situations de handicap grâce à l’adoption d’un schéma unique pour l’autonomie en novembre 2016
Telle est la singularité de ce document qui propose une réponse globale évitant les ruptures de prise en charge tant pour les personnes âgées que pour les personnes handicapées. Fruit d’une large concertation, ce schéma fixe le cadre de notre action pour les années 2016 à 2020. Il conforte l’engagement du Département au service de nos concitoyens âgés et handicapés.
Dans le cadre de ses compétences, le Conseil départemental met en œuvre des prestations, aides qui participent pour les personnes âgées et leurs aidants à faciliter le maintien à domicile. L’ensemble des conditions d’octroi et de mise en œuvre de ces aides et prestations sont établies au Règlement départemental d’action sociale - pdf (552ko).
 

APA : Allocation personnalisée d'autonomie à domicile

L'Allocation personnalisée d'autonomie (APA), par la mise en place d'un plan d'aide personnalisé, peut vous aider financièrement dans vos difficultés, à domicile ou en établissement.
 

Qui peut en bénéficier ?

Les personnes de plus de 60 ans en perte d'autonomie, vivant à domicile ou dans un établissement spécialisé.  

A quoi sert l'APA ?

A domicile, à compenser la perte d'autonomie dans le cadre d'un plan d'aide personnalisé. A prendre en charge, totalement ou en partie, les aides de toute nature nécessaires pour accomplir les actes de la vie quotidienne.

Quelle est la procédure ?

Il suffit de retirer un dossier dans la mairie ou le Centre communal d’action sociale (CCAS) de votre commune ou bien encore auprès des services du Conseil départemental (les centres médico-sociaux), et de le retourner rempli à votre mairie.

Quels sont les critères d'attribution ?

Avoir 60 ans et plus. Etre en perte d'autonomie (GIR 1 à 4).

Comment est calculée l'APA ?
En fonction du degré d'autonomie et des ressources, un plan d'aide est élaboré par une équipe médico-sociale en collaboration avec le bénéficiaire et son entourage.

Aides sociales

Le Conseil départemental met en œuvre des aides à destination des personnes âgées donnant accès, sous conditions d’âges et de ressources, à des prestations : 

Les solutions de répit pour les personnes âgées et leurs aidants

La loi d’adaptation de la société au vieillissement votée en décembre 2015 crée un droit au répit. Ce droit au répit permet aux proches aidants des personnes âgées en perte d’autonomie de se reposer ou de dégager du temps. 
Pour les personnes qui n’atteignent pas le plafond du plan d’aide APA correspondant à leur GIR, il est possible de financer des dépenses d’accueil de jour, d’hébergement temporaire en établissement ou un accueil familial dans le cadre du plan d’aide, dans la limite des plafonds APA.

 

Les personnes concernées par le droit au répit sont les proches aidants :

  • de personnes bénéficiaires de l’APA (allocation personnalisée d’autonomie),
  • assurant une présence ou une aide indispensable à la vie à domicile de leur proche,
  • et qui ne peuvent être remplacés pour assurer cette aide par une personne de l’entourage.

Le droit au répit peut être activé quand le plafond du plan d’aide APA de la personne aidée est atteint. Le droit au répit peut alors financer dans la limite de 500 € par an :

  • l’accueil de la personne aidée dans un accueil de jour ou de nuit,
  • un hébergement temporaire en établissement ou en accueil familial,
  • un relais à domicile.

Les bénéficiaires de l’APA acquittant une participation financière sur leur plan d’aide acquitteront une participation sur le droit au répit dans les mêmes conditions.

La loi donne une définition du proche aidant d’une personne âgée en perte d’autonomie. Il s’agit : du conjoint, du partenaire avec qui la personne âgée en perte d’autonomie a conclu un pacte civil de solidarité ou son concubin, d'un parent, d'un allié ou d'une personne résidant avec elle ou entretenant avec elle des liens étroits et stables comme un voisin ou un ami, qui lui apporte son aide pour une partie ou la totalité des actes de la vie quotidienne de manière régulière et à titre non professionnel.