Grands projets

MobilitéRoutes

Le Département investit régulièrement dans des projets de grande envergure afin d’améliorer le quotidien des Lot-et-Garonnais.

Travaux de confortement du pont du Mas

Le pont actuel du Mas-d’Agenais, dont les piles datent du XIXe siècle et la structure des années 1930, est limité depuis 2014 aux véhicules de moins de 3,5 tonnes, avec une circulation par alternat. Afin de lever cette limitation de tonnage, le Département a décidé, en concertation avec les communes du Mas-d’Agenais et de Sénestis, de construire un nouveau pont.
Dans l’attente de cette réalisation, la sécurité des usagers imposait de réaliser sans tarder des travaux de consolidation du pont existant. L’intervention sur le pont actuel, qui comprend changement des suspentes et réfection de la couche de roulement pour un montant total de 1,1 million d’euros TTC, est en cours d’achèvement.
En parallèle se poursuivent les études sur la réalisation du nouveau pont du Mas, inscrit au plan pluriannuel d’investissement 2018-2025 pour un montant total de 15,5 M€ TTC.

Déviation Est de Marmande

Aussi appelé « bouclage de la rocade de Marmande », dans la continuité de la rocade nord réalisée par le Département, ce projet est inscrit au Plan de modernisation du réseau routier départemental pour un montant de 24 millions d’euros.
Ce projet a pour objectifs de :

  • détourner le trafic de transit du centre de l’agglomération marmandaise,
  • décongestionner le réseau routier urbain,
  • contribuer au développement économique de l’Est de l’agglomération marmandaise,
  • créer un franchissement sécurisé de la voie ferrée « Bordeaux-Toulouse ».

Il fait l’objet d’un travail collaboratif au sein d’un Comité de pilotage regroupant, aux côtés du Département, Val-de-Garonne Agglomération et les communes de Marmande, Virazeil et Saint-Pardoux-du-Breuil.

Le lancement de la concertation aura lieu fin 2020, pour une obtention de la Déclaration d’Utilité Publique (DUP) en 2021, un début de chantier en 2022 et une mise en service fin 2023.

Liaison routière Villeneuve-sur-Lot / Agen

Le Département est pleinement engagé dans la création d’une liaison routière performante entre Villeneuve-sur-Lot et l’A62.
Ainsi, le Conseil départemental :

  • a voté sa participation au contournement d’Agen à hauteur de 26 M€, ce contournement comprenant la rocade sud-ouest (mise en service en 2017), l’échangeur d’Agen ouest (dont la Déclaration d’utilité publique vient d’être obtenue) et le pont et barreau de Camélat, actuellement à l’étude.
  • s’engage à hauteur de 26,04 % du montant des travaux dans l’aménagement de la RN21 jusqu’au barreau sud de Villeneuve sur Lot, mis en service en 2019.

Sur ce dossier, les acquisitions foncières et les travaux préparatoires de la section « la Croix-Blanche – Monbalen » ainsi que les études préalables à la DUP pour la section » La Croix Blanche – Foulayronnes » ont été « interrompus » en raison du manque de crédits de l’État, en sa qualité de maître d’ouvrage.
Ceux-ci devraient reprendre en 2020 suite à la délégation de crédits de 2 M€ octroyée par le Ministère des Transports à l’été 2019 et aux crédits supplémentaires affectés cette année.

Réhabilitation de l’écluse de Saint-Vite

Grâce à la remise en navigation de l’écluse de Saint-Vite, le Département poursuit la mise en valeur touristique de l’ensemble du bassin du Lot avec l’ouverture du réseau navigable en amont, jusqu’à Luzech (46). Parallèlement, les études de l’écluse de Fumel, dernier équipement nécessaire pour rejoindre le département du Lot, se poursuivent.

Après avoir trouvé en 2018 un accord avec les usiniers qui occupaient l’écluse, les travaux consistent à démonter la turbine existante pour recréer les conditions de navigabilité normales et d’accostage à son niveau. Afin de maintenir son activité, l’exploitant du moulin installera 2 turbines verticales dans l’ancien moulin.
Tant la nature des travaux (la réfection de l’écluse est moins impactante sur le milieu aquatique qu’une création) que leur programmation (en avril pour l’amont et mai pour l’aval, périodes les moins sensibles pour les frayères à brochet) visent à minimiser l’impact environnemental. Par ailleurs, outre le maintien d’une production d’énergie renouvelable grâce aux deux nouvelles turbines, le projet reconstitue 40 m de berges en amont direct de la centrale, notamment grâce à l’implantation de plus de 35 arbres.

Ces travaux représentent un investissement de 3,4 millions d’euros HT financés à 50 % par la Région (550 000 €), l’Etat (500 000 €), l’Europe (500 000 €) et Fumel Vallée du Lot (150 000 €). Les 50 % restant étant pris en charge par le Département. La fin prévisionnelle est prévue en novembre 2020.